La RTS lance le hashtag #19h30 pour présenter ses coulisses

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Au mois de juillet 2013, une étude de l’agence de communication Virtua constatait que la télévision suisse romande cherchait encore à se positionner sur les réseaux sociaux alors que d’autres médias comme la radio ou les journaux y étaient déjà … Lire la suite

A quoi ça sert les hashtags dans les réseaux sociaux

Au cours du mois de juin, Facebook a annoncé qu’il introduisait les hashtags. Mais qu’est-ce et à quoi donc peuvent-ils servir? Un article paru sur le site Social Media Today l’explique très bien. Voici un résumé de cet article en français:

Facebook est le plus récent réseau social en date à introduire les hashtags.Cette décision a été accueillie avec des sentiments mélangés allant de l’excitation pure pour ceux qui les emploient sur d’autres réseaux sociaux à un sentiment de confusion ou d’indifférence vis-à-vis de cet étrange symbole apparaissant subitement dans les statuts publiés.

Alors #confus? voici un petit guide pour comprendre les hashtags. Les informations présentées dans cet article sont valables ( avec quelques variations mineures) pour tous les réseaux sociaux qui recourent aux hashtags.

C’est quoi un hashtag?

Pour dire les choses simplement, les hashtags sont des mots clés que l’on utilise pour organiser ses messages sur un réseau social donné. Ils  facilitent ensuite la recherche et l’organisation de ces messages selon un mot clé défini. Les hashtags sont précédés du signe dièse (#). Ils peuvent consister en un mot ou en une phrase, par exemple: #Hashtag ou #CeciEstUnHashtag. Des définitions techniques peuvent être trouvées dans les articles relevants de Wikipédia et Wiktionary et un aperçu de l’emploi des hashtags au cours de l’histoire peut être trouvé dans cette infographie

Qui décide des hashtags? 

Chacun le peut. il suffit que vous mettiez un signe dièse (#) devant un mot dans un de vos messages et c’est fait. Vous avez un hashtag. Cependant, il ne faut pas oublier que la puissance des hashtags tient avant tout dans leur capacité à être adopté par d’autres utilisateurs du réseau social. De cette manière, lorsque l’on clique sur un hashtag, on obtient tout un groupe de messages sur ce sujet.

Comment faut-il utiliser les hashtags? 

Voici quelques usages types de hashtags:

  • pour exprimer des émotions: #surpris #SansVoix
  • pour identifier des lieux ou des marques ou des événements: #Hawaii #Ferrari #CoolEvent
  • Pour faire des recommandations: #ALire #ASurveiller 
  • Pour entrer en contact avec des personnes ayant les mêmes intérêts: #CatLovers #TVaddicts

Les hashtags devraient rendre vos messages plus clairs et plus faciles à trouver. Le truc consiste à faire des hashtags avec des mots que d’autres pourraient utiliser en cherchant des contenus qu’ils pourraient trouver dans vos messages. Vous pouvez faire une recherche rapide de mots clés avant de publier votre message de manière à voir  quels hashtags sont populaires ( autrement dit, il s’agit de faire du #Trending).

Les trois erreurs à éviter:

  1. il ne faut pas hastagger chaque mot de votre message (par ex. #Je #suis #si #excitée #aujourd’hui)
  2. il ne faut pas hashtagger le même mot plus d’une fois dans un seul message (i.e. c’est mon #anniversaire. Voici une photo de mon #Gateau d’ #Anniversaire, etc.)¨
  3. il ne faut pas séparer les  mots clés.  Si votre mot clé est chat noir N’écrivez pas #chat #noir mais plutôt #ChatNoir.

Où peut-on mettre des  hashtags?

Vous pouvez placer des hashtags n’importe où, que cela soit dans le corps du message ou en postcript à la fin.

Pourquoi utiliser des  hashtags?

il y a pour cela deux raisons:

  1. ça augmente votre présence en promouvant vos contenus
  2. et ça organise vos contenus

Il s’agit là de deux raisons majeures pour utiliser les hashtags dans vos messages personnels. Les hashtags sont encore plus important quand il s’agit de promouvoir des contenus professionnels.

Qu’en est-il des règles de confidentialité  sur Facebook? (source)

Si vous écrivez un statut avec un accès limité à vos amis par exemple, seuls ceux qui sont autorisés à voir vos statuts ( dans le cas présent, vos amis) pourront accéder à vos contenus par l’intermédiaire des hashtags. Si votre statut est public, tout le monde pourra voir le statut.

Prêt à vous lancer et à conquérir votre réseau social par l’intermédiaire des hashtags?  alors à vos mots clés! prêt, feu, partez!

Une campagne de communication pour la réouverture du Musée international de la Croix-Rouge

482349_10151565381250420_1777064134_nIl y a quelques temps, je vous ai parlé du nouveau logo du Musée de la Croix-Rouge (MICR). Aujourd’hui, il s’agira d’aborder leur nouvelle campagne participative. Mais de quoi s’agit-il précisément?

Le dispositif de la campagne de la la campagne « Flagship of hope »

Dans la perspective de sa réouverture, le musée a choisi d’associer la population à cet événement en allant à sa rencontre et en lui demandant d’apporter un message d’espoir sous la forme d’un petit texte ou d’un dessin sur un drapeau aux couleurs du Musée.

Les drapeaux ainsi récoltés feront partie du dispositif mis en place pour les festivités de la réouverture du musée qui auront lieu les 18, 19 et 20 mai prochain. Le musée récoltera ces messages

Cette double récolte devrait permettre de toucher à la fois un public local et international.

Une campagne pour mobiliser la population

« Flagship of hope » est le joli nom donné à cette campagne de communication lancée au début du mois de mars. Elle est réalisée par Trivial mass production qui avait déjà été chargée de la campagne de communication sur la fermeture du musée en 2011.  Elle vise à la fois à informer et à mobiliser la population autour la réouverture du musée.

Faire une campagne de communication pour la réouverture d’un musée semble aujourd’hui une évidence, même si la réussite n’est pas toujours assurée – la campagne d’affiches du Musée d’Orsay de 2010 l’a d’ailleurs démontré à ses dépens. Le MICR a publié un nouveau site très sobre et très réussi où les différents aspects de sa nouvelle campagne sont présentés. Là où la campagne du MICR apparaît novatrice, c’est dans son caractère participatif. Mobiliser la population proche par des actions IRL, tout en donnant la possibilité aux fans où qu’ils se trouvent dans le monde de participer sur internet est une belle manière de rassembler la communauté autour de cette institution.

On pourra regretter néanmoins que le concept participatif n’ait pas été poussé plus loin en intégrant les réseaux sociaux et en faisant de cette campagne un exemple de partage viral. En effet, s’il y a bien une page Facebook du musée sur laquelle on trouve des images de la campagne, aucune possibilité n’a été donnée de « liker » les drapeaux réalisés on-line, ni de voir sur le site les drapeaux réalisés IRL. D’où un risque important de viralité limitée.

la campagne de communication du MUCEM

mucemjeuwaawficheA titre de comparaison, une campagne a été récemment mise en place pour l’ouverture du Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditérranée (MUCEM) en juin 2013. Cette  campagne se déploie à la fois sous la forme d’une campagne d’affiches et d’un prolongement dans les réseaux sociaux, notamment grâce à une application Facebook dédiée. Cette dernière permet aux internautes de créer leur avatar aux couleurs du musée et d’insérer un slogan incitant à se rendre au musée. Le vainqueur sera celui ou celle dont le portrait aura reçu le plus de « like ». Cette campagne fait fonctionner à fond la notion de partage et de réseau et peut ainsi espérer toucher un maximum d’internautes – des internautes qui pourraient se transformer en autant de visiteurs potentiels.

Un logo tout neuf pour le Musée international de la Croix-Rouge

flag-bannerEn travaux depuis deux ans, le Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge prépare sa réouverture, le 18 mai prochain. De nouveaux bâtiments abriteront des espaces d’expositions entièrement repensés. Pour accompagner et communiquer sur ces transformations, une nouvelle identité visuelle et une campagne de communication ont été créés. Décryptage du logo en attendant un article sur la campagne de communication.

Le logo

Réalisé par Ruedi Baur et Axel Steinberger d’Integral Ruedi Baur Zürich, le nouveau logotype du musée se distingue de plusieulogo-micrrs manières. L’ancien logo se déclinait en noir et gris pour le nom du musée qui par ailleurs était donné dans sa version complète. Les sigles de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge – encadrés de gris –  accompagnaient le logo.

Qu’en est-il de la nouvelle version?

Un premier coup d’œil pourrait laisser l’impression qu’il ne diffère fina830651279element que peu du précédent. Pourtant si on l’observe plus attentivement, ce sont les innombrables différences que l’on retiendra.  Réalisé en crayonné, il reste proche typographiquement parlant de la version précédente; mais en même temps, il met l’accent sur la réalisation humaine. Cette différence peut être décryptée comme le fait que c’est l’humain qui se trouve au coeur de l’institution. Dans le crayonné réside également la notion d’urgence; on crayonne lorsqu’on est pressé. Or les situations d’urgence sont un aspect important du travail CICR, dont le musée se veut le reflet.

Choix du nom

Le nom complet du musée a été abandonné au profit des sigles de la croix et du croissant rouges. Les deux seuls mots du logo, « musée » et « Genève »,  se trouvent ainsi mis en avant, renforçant à la fois l’importance de la fonction de l’institution et de son lieu d’installation. Pour le CICR, Genève revêt une importance particulière puisqu’il s’agit de la Ville où est née cette organisation internationale. Mais Genève est également un haut lieu de la lutte pour la défense des Droits de l’Homme et de la dignité humaine. Il fait donc tout-à-fait sens de vouloir associer l’institution à la ville.

Des sigles à la place des mots

Le recours aux sigles témoigne également du caractère universel de ces symboles reconnus partout dans le monde. Le nouveau logo du MICR fait preuve d’une magnifique économie de moyen. Il se présente dans une version bien plus courte et donc plus aisément mémorisable et reconnaissable.

Choix de la langue

Finalement, le logo n’existe qu’en version française. C’était déjà le cas dans la version précédente mais cela reste intéressant de le remarquer. Dans une ère où l’anglais règne en maître dans les organisations internationales, ce choix ne peut pas être considéré comme anodin, voire même un peu difficile à comprendre. Le musée attire des visiteurs du monde entier. On est en droit de s’interroger sur la raison de l’absence d’une version anglophone alors que l’adresse du site-web est en anglais. Est-ce une volonté de rester court? d’affirmer l’origine francophone de la Croix-Rouge?
Je reste néanmoins complètement convaincue par ce logo qui sous une apparente simplicité et une extraordinaire économie de moyen réussit à transmettre à la fois les valeurs de l’organisation et celles du musée.

Connaissez-vous les MOOK?

le-vrai-faux-filon-des-mooks-revues-en-vogue,M94860Connaissez-vous les MOOK – à ne pas confondre avec les MOOC ou massively open  online courses?

Il s’agit de ces magazines tellement épais qu’ils ressemblent à des livres. Ce concept de publication qui tient son nom de la contraction de « magazine » et « book » existe maintenant depuis quelques années. La revue XXI est clairement une pionnière avec ses 5 années d’existence. D’autres MOOK ont suivi comme Muze, Uzbek et Rica qui datent de 2010, 6 Mois qui a vu le jour en 2011 ou Long Cours, un des derniers nés qui date de 2012.

Ces revues d’un genre nouveau marquent une rupture avec le modèle de la presse classique car diffusés en librairie et non pas dans les kiosques. Ils ne contiennent par ailleurs pas de publicité et sont visuellement très créatifs. Une importance particulière est donnée à la mise en page, à l’équilibre entre texte et image, à l’illustration. Le MOOK – il faut le noter – a donné ses lettres de noblesse au reportage BD. Finalement et surtout, les articles disposant de 10 à 20 pages se font plus fouillés.

A l’ère du tout numérique, de la dématérialisation et du manque de temps chronique, il pourrait sembler surprenant qu’on se mette à imprimer de véritables annuaires alors que les journaux eux ne cessent de perdre des pages. En choisissant la diffusion en librairie, les MOOK sont allés chercher les lecteurs là où ils se trouvent encore. Pour certains comme XXI, le modèle a bien fonctionné. Pour d’autres – comme Uzbek et Rica –, le succès ne s’est pas présenté et la revue a abandonné en 2012 ses 200 pages pour un format standard et la vente en kioskes.

Et vous ? En lisez-vous? lesquels? lisez-vous tout? ou seulement quelques articles?

Second « back to blogging » challenge

IMG_0202« Allez, ça y est! Je me lance dans le challenge. ça fait un moment – un looong moment… – que je guigne du côté de mon blog et que je me désespère à me dire que « vraiment, vraiment, il faut que je m’y remette ». Et voilà qu’on me défie de le faire réellement. Bien sûr, ce n’est pas la semaine, ni le mois et encore moins le jour, le travail s’amoncelle, le chat dort confortablement installé dans le nid douillet que forme la pile de papiers sur mon bureau, il est trop tard, etc… mais bon, une demi-heure pour un court article, ce n’est pas le bout du monde, et puis ça me permettrait de mettre enfin par écrit plusieurs idées de sujets que j’ai en tête depuis un moment. Donc fin des procrastinations et au boulot!

Mais au fait, c’est quoi ce « back to blogging » challenge?
Selon Stephanie Booth son initiatrice, il s’agit de rédiger « un court article par jour pendant 10 jours, histoire de reprendre le rythme et de se souvenir qu’écrire un article sur un blog, ça peut être vite fait. » Un petit challenge que l’on se met à soi-même, une manière de toucher terre avec son clavier.

Mais est-ce cela seulement?

C’est aussi une belle initiative participative, une manière de s’encourager les uns les autres à écrire car on a sa fierté et si les autres y parviennent, on devrait pouvoir y arriver également. Et puis c’est l’occasion d’aller lire les articles des autres participants, de confronter sa pratique rédactionnelle à d’autres manières d’écrire. Finalement de se re-mettre dans un processus d’apprentissage et de partage. Il n’y a qu’à voir la quantité de commentaires et de réponses que le challenge a suscité.

Donc merci chère Stéphanie de nous remettre les doigts sur le clavier! Je me réjouis de prendre part à cette enthousiasmante initiative et d’en lire les nombreux résultats…

Ne confondez pas la technologie et l’éducation

J’ai lu il y a quelques temps un article au titre provocateur « don’t confuse technology and education« , autrement dit « ne confondez pas la technologie et l’éducation ». Cet article écrit par Pamela Hieronymi, professeur en philosophie à UCLA, m’a intéressé par son point de vue et pour les comparaisons qu’elle établit. A l’heure où de nombreux articles font l’éloge de ces nouveaux outils d’apprentissage que sont Coursera, Udacity ou le tout nouveau EdX, le point de vue de Pamela Hieronymi met en évidence que les enjeux de l’éducation ne sont uniquement liés à la mise à disposition d’informations mais aussi à la manière de les transmettre et de développer un regard critique sur la connaissance

Extraits choisis tirés de cet article paru dans The Chronicle of Higher education

« Ce printemps, les universités de Harvard et le MIT on annoncé qu’ils se lançaient dans une entreprise de 60 millions de US dollars pour mettre à disposition des cours gratuits sur internet. Le mois passé, l’Université de Californie à Berkeley a annoncé qu’elle participerait à cet effort. John Hennessy, président de l’Université de Stanford, a prédit qu’un tsunami technologique était sur le point de toucher l’éducation supérieure. (…)

Pour bien réfléchir à l’avenir de l’éducation, il faut affiner notre compréhension de l’éducation et du travail fourni par les formateurs. L’éducation est souvent comparée à deux autres industries qui ont été bouleversées par internet: le journalisme et l’édition. Ceci est une grave erreur.

L’éducation ne consiste pas en la transmission d’information ou d’idées. L’éducation est la formation nécessaire afin de pouvoir faire usage de l’information et des idées. Depuis que l’information s’est libérée des librairies et des bibliothèques et inonde nos ordinateurs et nos mobiles, la formation prend de plus en plus d’importance. Les éducateurs sont en quelque sorte des entraîneurs personnels en fitness intellectuel. La valeur ajoutée par l’éducateur aux nouvelles technologies est comparable à la valeur qu’apporte l’entraîneur à la salle de sport ou à l’équipement sportif. Il fournit à l’étudiant les outils pour évaluer et utiliser l’information et les idées en lui apprenant à penser par lui-même.

(…) Les podcasts du 21ème siècle peuvent être comparés à des livres d’écoles mais pas à un enseignant du 21ème siècle. Chaque époque a ses autodidactes, ses surdoués, capables d’apprendre par eux-mêmes grâce à des livres. Mais on ne peut pas exiger de tous les citoyens d’en faire de même. Bien entendu, les ordinateurs font bien plus que de délivrer des podcasts. Ils permettent de nouvelles formes de communication. Ils présentent l’information de manière incroyablement plus compréhensible et inimaginable jusque-là. Ils interagissent avec les étudiants, corrigent les travaux pour lesquels il y a des standards clairement définis d’erreurs ou de réussite. Ils peuvent grandement étendre la puissance des questionnaires à choix multiples. Ils peuvent apprendre quels exercices permettent de remédier à quelles erreurs.

Les ordinateurs s’améliorent dans la correction de la grammaire et des expressions dans le langage naturel. Ces capacités doivent être célébrées, mais pas confondues avec l’entraînement fourni par un esprit interagissant avec un autre, notamment lorsque un enseignant détecte ce qui est dans l’esprit de son élève. (Même s’il s’agit de pensées nouvelles ou à moitié formées) il voit comment elles sont reliées à son cours, il sait comment questionner, encourager, challenger, pousser d’une manière ou d’une autre l’étudiant à trouver son chemin hors de la confusion jusqu’à l’expression claire de sa pensée ou à l’expression d’une pensée plus claire ou d’un argument ou d’une analyse plus puissante.

Dans leur entreprise en ligne, Harvard et MIT pourront peut-être évaluer des dissertations littéraires avec des programmes en langage naturel et par le crowdsourcing sous la forme d’évaluation notées par les pairs. C’est comme si les éducateurs de l’élite, en constatant que nous pouvons pas programmer un ordinateur à percevoir ce qui se passe dans l’esprit d’un étudiant de premier cycle, avaient décidé de prétendre qu’en les laissant chercher et discuter entre eux, ils deviendraient capable de développer des idées complexes avec des arguments percutants et qu’ils finiraient par exprimer des avis cohérents et pertinents sur la société, la politique et la culture. En tant qu’enseignante passant beaucoup de temps à diriger des discutions sur des sujets difficiles avec des étudiants, je suis certaine que cette méthode ne fonctionne pas. On produira par contre des diplômés qui lancent des hypothèses qu’ils n’ont jamais vraiment mises en question mais qui d’un point de vue grammatical seront tout à fait correctes ; Ce seront les créateurs de slogans les plus efficaces, ceux qui se montreront les plus confiants en eux-mêmes, qui disposeront de sommes d’argent les plus importantes qui modèleront le futur.

L’éducation a un rôle à jouer parce que les idées comptent. Les régimes oppressifs savent fort bien cela et restreignent le flot des idées (…)

La technologie peut améliorer l’éducation. Elle le fera en partie en nous forçant à réfléchir sur ce qu’est l’éducation et en nous forçant à identifier en quoi le formateur apporte une plus-value sur la machine et en recentrant son travail sur ces aspects-là. »